Artistes Québécois
Martin Bureau (Qc) > Résidence à La Chambre blanche, Québec
Boris Dumesnil-Poulin (Qc) > Résidence au Laboratoire NT2, Montréal
Frédérique Laliberté – Étienne Baillargeon (Qc) > Résidence à Incident.res, Briant – Bourgogne
Pierre-Luc Lapointe (Qc) > Résidence à L’enclos du Port – École Supérieure d’Art, Lorient
Nicolas Lévesque (Qc) > Résidence à Séquence, Chicoutimi
Julien Roy (Qc) > Résidence au Bon accueil, rennes
Artistes Français
ArtAct (Fr) >
Pierre-Laurent Cassière (Fr) > Résidence au Bon accueil, Rennes
Mathilde Chénin (Fr) > Résidence à La Chambre blanche, Québec
Collectif Fossile (Fr) > Résidence à l’enclos du port, Lorient
Jérome Joy (Fr) > Résidence au NT2, Montréal
Kom.post (Fr) > Résidence à incident.res, Bourgogne
Stéphane Pichard (Fr) > Résidence à Séquence, Chicoutimi
Gaspard Bébié-valériant (Fr) > Résidence à Labomédia, Orléans
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Martin Bureau (Qc)
La pratique de Martin Bureau porte sur les notions de géopolitiques, la colonisation et les chocs des systèmes. Dans le cadre de sa résidence à LA CHAMBRE BLANCHE, il s’intéressera aux tensions géopolitiques prévalentes au Moyen-Orient en travaillant sur la problématique du Mur de Cisjordanie. Cherchant à comprendre les fondements du conflit israélo-palestinien, l’artiste opèrera une recherche intensive sur le sujet qui prendra forme en peinture, en récit/essai et dans un long métrage documentaire expérimental. Sa résidence à LA CHAMBRE BLANCHE sera l’occasion d’entamer un travail de vidéo d’animation rejouant de façon métaphorique certains aspects liés à des moments historiques de ce conflit. Cette recherche est préalable à une collecte de matériel sur le terrain où l’artiste ira vivre et constater de visu les conséquences du Mur de Cisjordanie sur le quotidien dans cette portion du monde.
Martin Bureau est originaire de Saint-Félicien au Lac St-Jean. Il vit et travaille à St-Jean-de-l’Île-d’Orléans. Depuis ses débuts, il a présenté ses œuvres dans divers lieux d’expositions et événements aux États-Unis, au Chili, en Europe, en Chine, au Brésil et au Liban. Ses œuvres enrichissent les collections de plusieurs institutions publiques et privées, dont notamment celle du Musée national des beaux-arts du Québec. En 2009, il réalise avec Luc Renaud le documentaire Une tente sur Mars qui sera nominé aux Rendez-vous du cinéma québécois et aux prix Jutra pour le documentaire de l’année 2009.

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Pierre-Laurent Cassière (Fr)
Né à Clermont-Ferrand, France, en 1982, Pierre-Laurent Cassière vit et travaille entre Paris et la Provence.
Diplômé de la Villa Arson à Nice en 2005, il passe l’année suivante à Cologne, en Allemagne, comme étudiant invité à l’École d’Art et Médias (KHM) et obtient un DEA à l’université de Liège, Belgique, pour ses recherches sur les pratiques sonores en Art.
Ses oeuvres ont depuis été exposées dans différentes institutions telles que le SMAK, Gand, Belgique, le TENT, Rotterdam, Pays-Bas, le Palais Thurn & Taxis de Bregenz, Autriche, le Palais de Tokyo et le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, le Kunstverein de Stuttgart, Allemagne ou encore l’OCT Art & Design Gallery de Shenzhen en Chine.
Il a également participé à différents festivals d’art sonore ou d’art médiatique comme la biennale WRO, Wroclaw, Pologne, le Darklight Filmfestival, Dublin, Irlande, l’Ososphère à Strasbourg, l’IFFR Rotterdam, Pays-Bas, ou plus récemment Tuned City à Tallinn, Estonie.

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Mathilde Chénin
Avec son projet intitulé « Architecture relationnelle », Mathilde Chénin souhaite approfondir son travail autour de la notion de distance. Pour ce faire, elle compte créer des « modèles architecturaux » en 3D dont le tracé serait indexé sur le mouvement et la distance des corps entre eux. Au moyen d’éléments picturaux simples, l’artiste désire mettre en lumière la manière dont les espaces architecturaux sont actualisés par le mouvement des corps qui y évoluent. Intéressée par l’idée de donner une forme à ce qui serait une « architecture relationnelle », Mathilde Chénin souhaite étudier le rapport entre l’espace physique et la manière dont il est habité. Pendant sa résidence à LA CHAMBRE BLANCHE, elle travaillera sur des lieux parcourus quotidiennement, des lieux qui sont « incarnés » par ceux et celles qui les fréquentent, et présentera, à l’aide de séquences vidéo, les formes abstraites créées à partir de ces prélèvements dans l’espace architectural.
Mathilde Chénin est née en 1980 à Villeurbanne (France). Elle vit et travaille à Paris. Elle est diplômée de l’École Nationale Supérieure d’arts de Paris-Cergy depuis mai 2011. Ses multiples voyages et son implication au sein de collectifs autogérés en France, aux Pays-Bas et en Espagne sont des expériences déterminantes dans la circonscription de ses intérêts artistiques. Coordinatrice du projet illegal_cinema aux Laboratoires d’Aubervilliers, elle poursuit son travail théorique et plastique, met en œuvre un groupe de recherches et interviendra au sein de workshops en danse et programmation.

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Stéphane Pichard / Nicolas Lévesque (Fr + Qc)
Vidéaste français, Stéphane Pichard a choisi depuis quelques années la voie documentaire pour interroger les relations qui se nouent entre cinéma et art contemporain. Le photographe et cinéaste Nicolas Lévesque aborde les humains, leur territoire, les enjeux de société et les tendances sociales comme terrains de recherches. Au travers des outils similaires, leurs visions respectives du territoire Saguenéen se côtoieront dans un espace virtuel et installatif ouvrant sur une mise en liberté du montage vidéo. Interaction pour un film à l’infini.
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Julien Roy
(Qc)
Musicien et compositeur, Julien Roy aime explorer la création sonore avec l’aide de plusieurs objets électriques. Protagoniste d’ Artificiel.org et du duo EGG, il participe régulièrement à divers festivals internationaux de musique électronique et d’art médiatique un peu partout en Amérique, en Europe et en Asie.
En tant qu’artiste solo, il vient de terminer la musique du long métrage Rechercher Victor Pellerin de Sophie Deraspe (Sélection officielle du Festival du nouveau cinéma 2006) et la création de Silence Across The Bridge pour le EDAM Dance Company de Vancouver.
Ses oeuvres ont aussi été jouées par plusieurs diffuseurs montréalais, tels que l’ACREQ, Réseaux, Mutek ainsi que la radio de Radio-Canada. Julien Roy est présent sur plus d’une quinzaine de disques sur des étiquettes telles: Mutek_Rec, Karat, MorrisAudio et Shanshui rec.
Il est co-récipiendaire d’une mention honorifique au concours Ars Electronica 2005 dans la catégorie Digital Music pour le projet Bulbes d’Artificiel. Il partage également avec Quasar un prix OPUS pour le concert électrochocs dans lequel était créée sa pièce Les trois phases du froid, pour quatuor de saxophones et traitement numérique.























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