Artistes Français
Donald Abad
> Résidence à Séquence, Chicoutimi (Qc).

Mon travail s’axe aujourd’hui sur une dualité technologie/nature, deux notions fortes englobant les concepts des nouvelles technologies nomades (GPS, autonomie, temps réel/temps différé, nouveaux territoires de l’information et de la communication), mais également la performance (au sens artistique et sportif du terme) et le land-art. Si j’en suis venu à ces zones de recherches et de confrontation, c’est que j’ai décidé, année après années de me radicaliser, d’oublier l’espace muséal et ne travailler plus que sur l’éphémère, l’immatériel et le sensible. C’est en quittant l’espace d’exposition classique que j’ai trouvé l’espace naturel comme cadre voire partenaire (et non pas simple décor) de mes actions. La Nature permet de se concentrer sur des cycles et rythmes essentiels, tel un écho à mes notions d’effort, d’énergie (vitale), et de déplacements. Surtout, cela me permet de retrouver un espace tangible, réel, vrai, « qui ne triche pas », et qui vient se placer au coeur même de projets liés au virtuel et à l’abstraction.
Art of Failure
> Résidence à « L’enclos du port », Lorient (Fr).

Art Of Failure est un duo d’artistes français composé de Nicolas Maigret et Nicolas Montgermont. Leur travail se nourrit des avant-gardes historiques et d’expérimentations artistiques et scientifiques. Ils opèrent des glissements ou des transpositions, notamment de concepts vers le domaine plastique, de données géologiques vers l’édition vinyle, ou encore de l’informatique médicale vers le format concert. Ces détournements mettent en lumière des problématiques et des esthétiques propres aux technologies qui nous sont contemporaines. Leur travail est présenté sous de multiples formes: performances, installations, projets en ligne ou éditions.
Nicolas Boillot
> Résidence à la Chambre Blanche (Qc).

Nicolas Boillot est un artiste plasticien qui travaille principalement dans le domaine des nouveaux médias. Une partie de son travail s’oriente autour de la notion de flux d’information. Il élabore des dispositifs qui par agencement, accumulation, configuration nouvelle, tentent de dégager de nouvelles interprétations, de mettre en évidence une facette indicible, une nouvelle lecture de ces flux.
Emmanuel Penouty
> Résidence à incident.res (Fr).

Je me considère comme un « inventurié » de l’art. Je tente de concilier absence et presence. Ma pratique est pluridisciplinaire, j’ai toutefois une préférence pour l’installation, la performance ; je désir donner du sens aux images sous des formes insolites…
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Zahra Poonawala
> Résidence à l’agence Topo, Montréal (Qc).

Dans le cadre de Géoweb, commissariat Sylvie Parrent.
Artiste Franco-Suisse, son travail plastique s’articule autour du son et de son expérience en tant que violoncelliste. Diplômée de l’ESAD Strasbourg en 2007, elle s’interroge aussi bien sur la mise en espace du son et sa source que sur le rapport du spectateur à cet espace, elle « compose » des installations sonores et vidéo dans lesquelles le spectateur déambule. Ses expérimentations l’ont récemment menée à performer sur scène avec différents musiciens et compositeurs, comme Gualtiero Dazzi, Fritz Hauser, Bruno de Chérilles dans le Concert-Vidéo « Nuages Insolubles » où elle a aussi conçu la vidéo et scénographie avec Marie Anne Bacquet.
Elle pointe du doigt la quasi invisibilité des systèmes de diffusion de masse et met en parallèle la captation de sons imperceptibles du quotidien et la représentation de leur diffusion dans l’espace public.
Adelin Schweitzer
> Résidence à Labomédia, Orléans (Fr).
Ses recherches interrogent le spectateur sur sa place dans le monde technologique contemporain en adoptant, en général, un point de vue assez anecdotique; le point de vue d’une génération qui a grandie avec l’explosion de l’informatique, des jeux vidéo et des systèmes de communication.
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David J. Johnston
> Résidence à incident.res (Fr).

William David (Jhave) Johnston is a multimedia- poet currently living in Montreal. Web-curator and independent media-arts practitioner, involved in numerous collaborative and solo digital and in-situ art practises.
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Jeanne Landry-Belleau
> Résidence à incident.res (Fr).

D’un point de vue humaniste, ma démarche vise une forme de mise en relief des valeurs humaines. C’est pourquoi je suis très attentive à certains aspects de l’émergence culturelle de notre époque (la mondialisation, la cyber-culture, l’hypertexte, la consommation de masse, les jeux vidéos, la décentralisation de l’information, les médias de masse, le réseau actuel et ” le bordel organique “, l’art en réseau, l’œuvre logiciel, Creative Commons, la course aux droits d’auteurs, la copie, la reproduction, la création en “connectivité”, etc.).
François Quevillon
> Résidence à Labomédia, Orléans (Fr).

Mon travail explore les phénomènes complexes de la nature et de la perception par la mise en œuvre de processus sensibles à l’interférence des visiteurs et aux conditions variables de l’environnement. Il se caractérise par la création d’environnements sonores, visuels et haptiques qui convoquent les visiteurs à des situations perceptives où ils sont des composantes actives.
Cécile Martin
> Résidence à « L’enclos du port », Lorient (Fr).

Ces dix dernières années, l’inter contamination entre mes pratiques en art et en architecture m’a amenée naturellement à questionner la réciprocité entre ces disciplines. Mon travail suit un processus créatif qui explore l’espace et transforme les environnements. Mon intérêt réside en la mise en relation des points de vue, outils et connaissances à la fois de l’art et de l’architecture à travers la pratique créative et le savoir-faire de chacune de ces disciplines.
Nadia Myre
> Résidence à la Chambre Blanche (Qc).

Née à Montréal en 1974, Nadia Myre est une artiste multi-disiplinaire dont le travail connaît un grand succès auprès de la critique. Récipiendaire de nombreuses distinctions, dont une bourse du Eiteljorg Museum (2004) et récemment le Prix à la création artistique du CALQ pour la région des Laurentides (2009), le travail de Myre a été exposé au Canada et à l’international notamment à l’Art Gallery of Ontario, le Royal Ontario Museum, le Textile Museum of Canada, le Canadian Museum of Civilization, le Musée National des Beaux-Arts du Québec, le Heard Museum, et le Smithsonian Institute’s Gustav Heye Center à New York. Son travail a été couvert dans le New York Times et dans Le Devoir, de même que dans ARTnews, Parachute, Canadian Art, C Magazine et Monopol. On retrouve ses oeuvres dans la collection du Canadian Museum of Civilization, du Eiteljorg Museum, de FRAC Lorraine, de la Mackenzie Art Gallery, du Musée des beaux-arts de Montréal, du Musée National des Beaux-Arts du Québec et de la National Gallery of Canada.
Mathieu Tardif
> Résidence à Séquence, Chicoutimi (Qc).

Mathieu Tardif est né à Albertville dans la Vallée de la Matapédia en Gaspésie. Il vit au Saguenay depuis 2006. Après des études au Cégep de Rimouski en Langages Médiatiques (2001), il participe à la mise sur pied de Paraloeil, centre d’artiste en arts médiatiques dans la région du Bas St Laurent et Gaspésie. Il a participé à différents événements artisitiques et ses films ont été présentés dans plusieurs festivals et programmations de films au Québec: la Fabuleuse Caravane Paraloeil (2007), Improvidéo / LOBE (2006), la Première rencontre internationale du micro cinéma de Montréal (2006), Les yeux verts de Rimouski (2006), Vues de l’est, événement pan québécois (2006), Tournée « Coup de Gueule » de l’ONF (2004), Festival de l’art indiscipliné de l’est de Mont-Louis (2004). Il a terminé une formation en art numérique à l’Université du Québec à Chicoutimi en 2009.
