Quelle sera donc notre place en temps de guerre, ces temps qui ne cessent de s’approcher? Croirons-nous à une mission sacrée de l’art? Serons-nous à ce point ridicule ? Que faire en temps de guerre? Fraterniser? Que restera-t-il à faire? A dire? Faire des collectifs inter-continentaux? Dire « non à la guerre » et « oui à la paix »? Que faire en temps de guerre si ce n’est témoigner de ces temps-là? De la destruction qui disloque notre espace? De l’indifférence que nous entendons déjà dans le quotidien des démocraties occidentales? De l’humaine inhumanité par l’inhumaine humanité? Que faire si ce n’est savoir que nous sommes déjà en temps de guerre?
03 fév
By Grégory. Posted 3 février 2006 at 11:45 . Filed under Esthétique, Politique. Permalink. Subscribe to this post’s comments.
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