<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Le centre d&#8217;interdétermination (une esthétique de l&#8217;interactivité)</title>
	<atom:link href="http://incident.net/users/gregory/wordpress/03-interdetermination/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://incident.net/users/gregory/wordpress/03-interdetermination/</link>
	<description>Notes et fragments</description>
	<lastBuildDate>Mon, 31 Oct 2011 22:00:45 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.3</generator>
	<item>
		<title>Par : 23 et 24 novembre - La boucle, la condition et l&#8217;exception at Gregory Chatonsky</title>
		<link>http://incident.net/users/gregory/wordpress/03-interdetermination/comment-page-1/#comment-2414</link>
		<dc:creator>23 et 24 novembre - La boucle, la condition et l&#8217;exception at Gregory Chatonsky</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2006 23:36:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://incident.net/users/gregory/wordpress/03-le-centre-dinterdetermination-une-esthetique-de-linteractivite/#comment-2414</guid>
		<description>[...] Il y a une puissance de la répétition (Bergson). La répétition est l&#8217;intelligence du corps au sens où la répétition permet d&#8217;effectuer un tri, un choix entre ce qui est utile pour moi et ce qui ne l&#8217;est pas. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Il y a une puissance de la répétition (Bergson). La répétition est l&#8217;intelligence du corps au sens où la répétition permet d&#8217;effectuer un tri, un choix entre ce qui est utile pour moi et ce qui ne l&#8217;est pas. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Les fictions du flux at Grégory Chatonsky</title>
		<link>http://incident.net/users/gregory/wordpress/03-interdetermination/comment-page-1/#comment-370</link>
		<dc:creator>Les fictions du flux at Grégory Chatonsky</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Aug 2006 14:23:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://incident.net/users/gregory/wordpress/03-le-centre-dinterdetermination-une-esthetique-de-linteractivite/#comment-370</guid>
		<description>[...] Tout se passe comme si le parallélisme entre la défaillance ou l&#8217;ouverture technologiques et l&#8217;indétermination humaine dont nous avons parlé ailleurs s&#8217;articulait dans certaines images. Celles-ci ne répondent pas à l&#8217;hylémorphisme matière-forme, elles sont non seulement prises sur le réseau mais la genèse même de leur transmission est sensible, on sait qu&#8217;elles viennent de tel endroit, selon tels mots-clés ou telles autres informations. En ce sens ces images nous arrivent, elles nous parviennent parce que les modalités de leur extraction sans être explicites sont sensibles. Le temps d&#8217;attente et de chargement est aussi une variable sur laquelle on peut jouer positivement comme advenue de l&#8217;image. Ainsi l&#8217;indétermination humaine est affectée (mais de quelle façon? Par quel médiateur?) par la défaillance en tant qu&#8217;elle est en réseau selon le mode de la transduction touchant de proche en proche. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Tout se passe comme si le parallélisme entre la défaillance ou l&#8217;ouverture technologiques et l&#8217;indétermination humaine dont nous avons parlé ailleurs s&#8217;articulait dans certaines images. Celles-ci ne répondent pas à l&#8217;hylémorphisme matière-forme, elles sont non seulement prises sur le réseau mais la genèse même de leur transmission est sensible, on sait qu&#8217;elles viennent de tel endroit, selon tels mots-clés ou telles autres informations. En ce sens ces images nous arrivent, elles nous parviennent parce que les modalités de leur extraction sans être explicites sont sensibles. Le temps d&#8217;attente et de chargement est aussi une variable sur laquelle on peut jouer positivement comme advenue de l&#8217;image. Ainsi l&#8217;indétermination humaine est affectée (mais de quelle façon? Par quel médiateur?) par la défaillance en tant qu&#8217;elle est en réseau selon le mode de la transduction touchant de proche en proche. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Grégory Chatonsky &#187; Archive du blog &#187; Déterminés</title>
		<link>http://incident.net/users/gregory/wordpress/03-interdetermination/comment-page-1/#comment-50</link>
		<dc:creator>Grégory Chatonsky &#187; Archive du blog &#187; Déterminés</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2006 19:48:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://incident.net/users/gregory/wordpress/03-le-centre-dinterdetermination-une-esthetique-de-linteractivite/#comment-50</guid>
		<description>[...] Chaque lieu est d&#233;termin&#233; par une utilisation et c&#8217;est la conjointure entre cette instrumentalit&#233; et cet espace qui produit une mode de relation. Comment &#233;chapper, d&#233;construire, d&#233;jouer ces d&#233;terminations? N&#8217;est-ce pas en vidant toute fonction expressive? L&#8217;expression et l&#8217;utilisation auraient une parent&#233; car tous deux supposent une sortie au dehors: l&#8217;expression est une fonction disjonctive de l&#8217;int&#233;riorit&#233; et l&#8217;utilisation une projection de la main. Les deux supposent une mise &#224; distance r&#233;flexive: je &#8220;me&#8221; vois m&#8217;exprimer comme je &#8220;me&#8221; vois utiliser. Cette r&#233;flexion n&#8217;est pas une r&#233;p&#233;tition narcissique de l&#8217;identique, mais le paradoxe du sens intime o&#249; ce &#171; je sens &#187; est per&#231;u comme exerc&#233; sur soi non par soi. Les arts questionnent depuis longtemps d&#233;j&#224; cette conjointure sous les notions de contexte et dispositif. Le geste de Duchamp concerne bien s&#251;r une d&#233;construction du contexte qui, il faut bien le remarquer, est aussi une critique de l&#8217;expression (la fausse signature) et de l&#8217;utilisation (changer l&#8217;usage d&#8217;un objet manufactur&#233;). [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Chaque lieu est d&#233;termin&#233; par une utilisation et c&#8217;est la conjointure entre cette instrumentalit&#233; et cet espace qui produit une mode de relation. Comment &#233;chapper, d&#233;construire, d&#233;jouer ces d&#233;terminations? N&#8217;est-ce pas en vidant toute fonction expressive? L&#8217;expression et l&#8217;utilisation auraient une parent&#233; car tous deux supposent une sortie au dehors: l&#8217;expression est une fonction disjonctive de l&#8217;int&#233;riorit&#233; et l&#8217;utilisation une projection de la main. Les deux supposent une mise &#224; distance r&#233;flexive: je &#8220;me&#8221; vois m&#8217;exprimer comme je &#8220;me&#8221; vois utiliser. Cette r&#233;flexion n&#8217;est pas une r&#233;p&#233;tition narcissique de l&#8217;identique, mais le paradoxe du sens intime o&#249; ce &#171; je sens &#187; est per&#231;u comme exerc&#233; sur soi non par soi. Les arts questionnent depuis longtemps d&#233;j&#224; cette conjointure sous les notions de contexte et dispositif. Le geste de Duchamp concerne bien s&#251;r une d&#233;construction du contexte qui, il faut bien le remarquer, est aussi une critique de l&#8217;expression (la fausse signature) et de l&#8217;utilisation (changer l&#8217;usage d&#8217;un objet manufactur&#233;). [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
<!-- This Quick Cache file was built for (  incident.net/users/gregory/wordpress/03-interdetermination/feed/ ) in 0.84309 seconds, on May 31st, 2012 at 4:08 am UTC. -->
<!-- This Quick Cache file will automatically expire ( and be re-built automatically ) on May 31st, 2012 at 5:08 am UTC -->
