
ARTE
a le plaisir de vous inviter à découvrir en avant-première
Sur-Terre
Une fiction variable originale de Grégory Chatonsky conçue pour arte.tv
Mardi 19 septembre 2006 à 20h00
Point Ephémère
200, quai de Valmy
Paris 10ème
Métro Jaurès
Le duo Heller composera un univers sonore sur les images générées en temps réel de Sur-Terre.
Coproduction : ARTE France (Unité de programmes cinéma - Michel Reilhac), arte.tv, avec le soutien du CNC/DICREAM et du Fresnoy. Avec l’aide du CITU pour la soirée.
En ligne sur www.arte.tv/sur-terre

crédits: Christophe Leclercq

crédits: Christophe Leclercq

crédits: Christophe Leclercq

3 Comments
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Bonsoir.
Doit-on être en possesion d’une invitation spéciale pour y assister ?
C’est bien dommage …l’avant-première est demain et je pense que je n’aurais pas une réponse avant demain, tant pis.
Bonne soirée de lancement.
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Le groupe Heller avait composé une piste sonore de 31mn constituée d’une introduction, d’un développement passant d’un personnage de la fiction à un autre, et d’une conclusion. Pendant la diffusion de cette piste, trois personnes manipulaient des ordinateurs diffusant sur trois écrans des images. L’écran 1 diffusait des visages, l’écran 2 des vidéos, l’écran 3 des textes. Les images étaient synchronisées automatiquement au son ou modifées en temps réel, de sorte que le montage n’était pas prévu d’avance. Nous passions d’un personnage à l’autre. Il ne s’agissait pas du projet Sur-terre.net en tant que tel, mais pendant une demi-heure d’extraits, de fragments, un peu comme une bande annonce qui s’allongeait. Quant à l’introduction que je vais placer prochainement sur le site, elle est autobiographique et explique le pourquoi de mon intérêt visuel pour le transport ferroviaire, entre deux images, l’entrée ne gare de la Ciotat et l’album d’Auschwitz.
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Au fil du temps, le principal problème s’étant posé à moi (et que je ne me suis pas posé par moi-même) a été les présentations publiques de Sur Terre. Elles ont été souvent assez décévantes au regard du projet sur Internet, n’arrivant pas à en rendre compte de façon juste. Chaque fois il me fallait répéter que Sur Terre c’était un site, qu’il fallit y aller pour se rendre compte. Le passage de l’intimité interactive et domicilaire d’Internet, à la spectacularité d’un dispositif comme celui-ci est problématique. Et J’avoue ne pas l’avoir résolu avec Sur Terre. Etrangement, sans doute inconsciemment, le prochain projet de fiction répond à cette question en créant de l’intime dans un espace publique. Je viens de me rendre compte de cet renversement, de cette évolution.