04 juil

Une fiction sans consolation

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Si une pensée, une oeuvre, une fiction est histoire d’affects, alors il faudrait, enfin!, réaliser une narration dont l’objectif ne serait pas la consolation.

« Notre musique » est insupportable car derrière la grande résolution finale, se cache une esthétique germanique bien connue de la rivière, esthétique qu’Heidegger, en reprenant Holderlin, avait thématisé… Remonter aux sources, poser l’identité (fut-ce dans son trouble), esthétique de la territorialité. Derrière la consolation, il y a la terreur de celui qui dit « Je ».

En finir avec l’histoire des artistes et commencer avec l’histoire des objets d’art. En finir avec la fétichisation des personnes.

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