La cité, projet archétype de l’entendement humain, est-elle encore le berceau des utopies esthétiques majeures ou une archéologie d’enfermement de la représentation qui ne donne à voir que le reste des paradigmes novateurs ? Peut-on aujourd’hui dans la cité, présenter une création spontanée de l’esprit, penser la manifestation du sensible comme un art du peuple ? La médiatisation seule est-elle au devant de la scène ? L’Art semble se présenter comme une demi-science qui force les pensées à chercher « un nouveau » ; est-il capable de s’abstraire et de s’extraire du monde faisant autorité dans le minimum encore tolérable de la perception ? Une philosophie de la fiction est-elle envisageable pour réinventer un autre système perceptif ?
05 juin
By Grégory. Posted 5 juin 2001 at 6:24 . Filed under Esthétique. Permalink. Subscribe to this post’s comments.
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