Il y a un certain charme à mettre à distance l’image, à la dédoubler, à la redoubler ou à faire en sorte qu’elle se différencie de l’écran en n’en prenant pas toute la surface. L’image devient alors un artifice qui se signale comme tel et la jouissance est de fonctionnement non de représentation. Elle nous regarde au double sens d’une image qui nous fixe et qui nous concerne. Elle nous concerne au sens où par elle nous saisissons réflexivement notre fonctionnement esthétique. Quand la perception fait retour sur elle-même, elle peut alors (se) jouer et mettre en place une différence infi(r)me.
06 jan
By Grégory. Posted 6 janvier 2006 at 12:04 . Filed under Travaux. Permalink. Subscribe to this post’s comments.
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