Dans Marathon Man, la relation à la mémoire est symbolisée par la course effrénée de Dustin Hoffman.
En partant du découpage iconographique d’une séquence du film, le défilement des images n’est pas prédéfini à l’avance mais s’effectue selon la connexion de l’internaute.
La séquence est constituée de 55 images, une fois chargée chaque image n’a plus à être rappelée sur le serveur distant car elle est en mémoire cache. Cette mémoire est sur le disque dur de l’utilisateur: modalité technologique de l’appropriation mémorielle.
Progressivement le film s’accélére, puisque les images sont chez nous, le marathonien va de plus en plus vite jusqu’à ce que sa course devienne régulière.
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par Jean-Louis Weissberg
[1]L’opération de la simulation n’a jamais cessé : « Faire apparaître pour réel ce qui ne l’est pas » a été invoqué pour rendre compte de la sculpture grecque comme de la perspective (la fameuse illusion de la profondeur) ou encore de la peinture dite en trompe-l’oeil à l’apogée du mouvement baroque. Que l’appréciation se [...]
Edmond Couchot
Ce texte a été originellement publié dans la revue Traverses n°35, septembre 1985, pp. 41-45
Le traitement en « temps réel » par un ordinateur est défini dans le Journal officiel du 12 janvier 1974 comme le mode d’exploitation autorisant l’introduction de données par l’utilisateur à un moment quelconque et l’obtention immédiate des résultats. Il s’oppose au [...]