« A strictement parler, le franchisé n’achète rien, si ce n’est l’accès à court terme à l’usage de cette proporiété intellectuelle dans des conditins définies par le prestataire. Il s’agit en effet d’une relation prestataire-usager, et non pas d’une relation vendeur-acheteur. Dans un contrat de franchise, aucune propriété n’est transférée, c’est simplement de l’accès qui est négocié. Il s’agit d’une nouvelle forme de capitalisme. »
(Jeremy, Rifkin, L’âge de l’accès, p.84)
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Il semble possible d’enregistrer sur un serveur la webcam et/ou le microphone de l’utilisateur (
http://ecards.shockteam.com/video). Ce qui permettrait d’intégrer la question coopérative et sociale sans passer par la textualité. Dans le cadre de translat.io-n, une partie du projet consiste à construire une ville impossible. Une ville est hantée par des présences anonymes (Robbe-Grillet), le fond [...]
Et une de plus. Portées à l’écran (PàL) est la dernière-née des manifestations surfant sur l’hybride et les pratiques artistiques augmentées de nouvelles technologies. Ce «festival du son à l’image (et vice-versa)» imagine un parcours «géopoétique» d’installations en spectacles, de conférence en ateliers, trois jours durant, sur deux lieux alternatifs parisiens attenants, la Maroquinerie et [...]
One Trackback
[...] En dérivant sur le réseau, j’aperçois de nombreux projets utilisant les dernières technologiques populaires. Ces projets qui sont devenus presque une odeur de notre époque, consistent souvent en des détournements, des hacks comme on dit. L’idée qu’il y a là une critique sous-jacente de la consommation. Mais quand le libéralisme n’est plus seulement une économie de la propriété mais de l’accès, on peut se demander si ces projets ne sont pas simplement des appropriations et accentuent ainsi encore l’accès à ces technologies et que par une telle accentuation ils sont simplement de plaisantes adaptations. [...]