« A strictement parler, le franchisé n’achète rien, si ce n’est l’accès à court terme à l’usage de cette proporiété intellectuelle dans des conditins définies par le prestataire. Il s’agit en effet d’une relation prestataire-usager, et non pas d’une relation vendeur-acheteur. Dans un contrat de franchise, aucune propriété n’est transférée, c’est simplement de l’accès qui est négocié. Il s’agit d’une nouvelle forme de capitalisme. »
(Jeremy, Rifkin, L’âge de l’accès, p.84)
[...] En dérivant sur le réseau, j’aperçois de nombreux projets utilisant les dernières technologiques populaires. Ces projets qui sont devenus presque une odeur de notre époque, consistent souvent en des détournements, des hacks comme on dit. L’idée qu’il y a là une critique sous-jacente de la consommation. Mais quand le libéralisme n’est plus seulement une économie de la propriété mais de l’accès, on peut se demander si ces projets ne sont pas simplement des appropriations et accentuent ainsi encore l’accès à ces technologies et que par une telle accentuation ils sont simplement de plaisantes adaptations. [...]