Dans le projet Sur Terre, une expérience qui me permet de délimiter précisément les problèmes posés par la fiction variable, la plus grande difficulté réside dans le traitement de l’image animée. En effet les outils qui existent ont été pensé pour réaliser des temporalités (vidéogrammes, films, etc.) et de ce fait le traitement en grande série est très problématique. Alors même que le traitement des sons et des images est grandement simplifié par des batchs appropriés, l’image vidéo résiste encore à ce traitement. Cette résistance n’est pas simplement technique, mais aussi technologique au sens où ce n’est pas une impossibilité technique qui détermine la difficulté (somme toute une vidéo n’est qu’une suite d’images associée à du son, il s’agit d’une différence quantitative et non qualitative) mais le fait que la vidéo n’est pas encore pensée dans le cadre de son traitement en série, de son industrialisation temporelle alors même que celle-ci est déjà en cours avec la télévision.
16 jan
By Grégory. Posted 16 janvier 2005 at 1:57 . Filed under Travaux. Permalink. Subscribe to this post’s comments.
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