19 oct

À

Quelles sont nos idées? Non celles dont nous avons hérités mais celles qui sont le produit de notre expérience sensible? Si nous enlevions tous ces livres parcourus, toutes ces paroles entendues que resterait-il au juste? Qui serions-nous? Et qu’est-ce qui parle ainsi en nous en prononçant ces paroles?

One Comment

  1. 1 20 octobre 2006 at 12:10
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    c’est justement la question du A, de l’Aleph, et de tout ce qui vient après, qui en dérive ou qui se greffe.

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