I would have liked to be one of you (2009)

juin 15th, 2009 § 0

Dérobez les noms et les statuts de ses « amis » pour les afficher sur son propre compte.

Steal statutes and names of your friends on Facebook.

http://incident.net/works/oneofyou

http://www.facebook.com/apps/application.php?id=87776119009&ref=mf

Sodome@home, Bleuorange (Montreal, Canada)

mars 27th, 2008 § 2

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Si Flickr est la plus grande base de données d’images du monde avec plus de 2,5 milliards de photographies, les règles qui régissent ce service sont restrictives et interdisent un certain nombre de comportements et de représentations. En particulier les images sexuelles sont interdites, interdiction qui entre en contradiction avec le sentiment commun qui veut que le réseau numérique soit le lieu de toutes les débauches et de toutes les perversions.

Dans Sodome@home, les sous-titres du film de Pasolini sont traduits dans Flickr. Le résultat est une association imprévisible entre les textes et les images. Ne trouvant pas d’images correspondants aux mots désirés, Sodome@home tombe sur des images par défaut qui changent toutes les heures. L’image la plus innocente devient alors suspecte du fait de « son » sous-titre.

http://media.nt2.uqam.ca/bleuorange/chatonsky/

Soirée Bleuorange, Oboro (Montreal, Canada)

mars 20th, 2008 § 0

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Sodome@home, Grégory Chatonsky, 2007, translation of Salo with Flickr.

The first edition of bleuOrange – a new online electronic literature journal – launched at the OBORO New Media Lab on Thursday March 20, 2008 – which happened to be the vernal equinox and the full moon.
http://revuebleuorange.org/

World State / L’état du monde

mars 1st, 2008 § 0

A young woman is in her room. She seems sick. Sometimes she looks better. Sometimes she is really sick. Each way she behaves seem to react to a secret way. As day goes by she have trouble breathing, she calms down and then she stands and collapses. Everything starts all over again.
Somewhere else people are dying or hurted, governments are overthrowed or voted out of the office, some raw materials become scarce, negociations are in the process, treaties are signed. Everything starts all over again.

Une jeune femme est dans sa chambre. Elle semble malade. Parfois elle va mieux. Parfois elle va mal. Chacun de ses comportements semble répondre à une logique secrète. La journée avance, elle a du mal à respirer, elle se détend, se lève et s’effondre. Tout recommence.
Ailleurs, des gens meurent, sont blessés, des gouvernements renversés, des élections gagnées, des matières premières deviennent rares, des négociations sont en cours, des traités signés. Tout recommence.

Production: Year01
Bourse de recherche et création du Vidéographe

World state

janvier 6th, 2008 § 0

A young woman is in her room. She seems sick. Sometimes she looks better. Sometimes she is really sick. Each way she behaves seem to react to a secret way. As day goes by she have trouble breathing, she calms down and then she stands and collapses. Everything starts all over again.
Somewhere else people are dying or hurted, governments are overthrowed or voted out of the office, some raw materials become scarce, negociations are in the process, treaties are signed. Everything starts all over again.

Une jeune femme est dans sa chambre. Elle semble malade. Parfois elle va mieux. Parfois elle va mal. Chacun de ses comportements semble répondre à une logique secrète. La journée avance, elle a du mal à respirer, elle se détend, se lève et s’effondre. Tout recommence.
Ailleurs, des gens meurent, sont blessés, des gouvernements renversés, des élections gagnées, des matières premières deviennent rares, des négociations sont en cours, des traités signés. Tout recommence.

http://glia.ca/vagus2008/artists/gregoryChatonsky/

Production: Year01
Bourse de recherche et création du Vidéographe

Ingmar Bergman

juillet 30th, 2007 § 0

Un travail de 2001

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http://incident.net/works/superposition/

Last life (Your life. Your time)

juillet 11th, 2007 § 1

last_life-blog.gif

http://incident.net/works/last_life/

« Last life » est une réponse à « Second life » et à ses fantasmes, une version minimaliste et à contre-courant de notre existence.

Dans « Last life » vous pouvez entrer votre nom, votre date de votre naissance et créer ainsi un lent fondu du blanc vers le noir.

Ce fondu commence aujourd’hui et sa durée est votre âge. Vous continuez à vieillir et la distance s’accroît entre le fondu et vous.
Vous pouvez également consulter la liste des fondus déjà créés. Et observer toutes ces vies qui vieillissent.

Merci à Claude Le Berre pour l’aide au codage et à « Second Life » pour ma réaction.

In « Last life » you can enter your name, your birth day and create a slow fade from white to black.
This fade begin today and his duration is your age. You continue to age and the distance increases between the fade and you.
You can also consult the list of fades already created. And observe all these lives which age.

Thanks to Claude Le Berre for coding help and to « Second Life » for my reaction.

Casablanca@home

juin 29th, 2007 § 0

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« Certes, dans cette ville marocaine revue par Hollywood, tout le monde parle américain, jusqu’au dernier figurant dans le rôle d’un marchand du souk, mais dans la boîte de nuit tenue par Rick (Humphrey Bogart), les accents de tous les personnages et de tous leurs interprètes renvoient, en retour, vers autant de hors-champs du film. »

(Alain Fleischer, L’accent une langue fantôme )

Traduire les sous-titres Casablanca (1942) en couleurs, pixels, titres de livres glânés sur Amazon et images provenant de Flickr.
Translate the subtitles of Casablanca (1942) to colors, pixels, books titles from Amazon and pictures from Flickr.

http://incident.net/works/casablanca@home/

Ones

juin 28th, 2007 § 0

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« Ones » est un ensemble de logiciels basés sur des fondus monochromes dont la temporalité dépassent les capacités de la perception humaine.

Insulaires / Islanders, Flußgeist 3

mars 28th, 2007 § 2

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“On ne peut pas travailler pour les autres. On travaille pour des frères mystérieux qu’on possède à travers le monde. Il y a une île qui est brisée, dispersée à travers le monde. Et, en somme, l’art est une espèce de signal, comme un mot d’ordre pour retrouver des compatriotes”
(Jean Cocteau – Journal sonore du testament d’Orphée)

Où êtes-vous? Où est chacun d’entre vous? Quelle est votre ville? Quel est votre nom? Quelle existence menez-vous?

Qui êtes-vous? je sais certaines choses de vous. Je sais que vous regardez mon site. Vous y restez un certain temps. Je sais que vous êtes chez vous. Je peux presque vous voir. Passer de l’un de vous à un autre. Voir le pays. Votre pays. Passer d’un continent à l’autre. Et vous voir. Vous voir presque. Vous voir autant que vous me voyez sur mon site. Nous ne nous connaissons pas. Je sais que vous êtes là. Vous le savez aussi.

Durée: 55′04

Mashup: Google Earth + websire statistics + GPS PHP conversion.
Statistiques du site http://gregory.incident.net le 24 mars 2007. Géolocalisations des internautes et implantation dans Google Earth de ces données pour une promenade à travers le monde.
ps: Le site est encore en cours de développement.

gc_insulaires.flv

L’attente / The waiting, Flußgeist 1

février 16th, 2007 § 4

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En récupérant des flux de données trouvées sur Internet, proposer une fiction qui est celle des habitants du réseau. Non pas l’histoire de tel ou tel personnage, mais de la machine existentielle qu’est devenu Internet qui se nourrit jour après jour de nos vies.
Les flux détournés sont de deuxtypes. La base est constituée par des phrases d’internautes décrivant leurs activités présentes. On sort de ces phrases certains mots qui sont traduits en image grâce à flickr. On ajoute à cette conjonction texte/image des vidéos prises dans la gare du nord des voyageurs attendant leur train, regardant les horaires, discutant entre eux.

Traces of a conspiracy

décembre 31st, 2006 § 0

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Les traces d’une conspiration, récit d’une époque passée où les informations produisaient les événements.

We not

décembre 24th, 2006 § 0

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En associant des mots pris dans la base Wordnet et en les insérant dans la formule générique « WE verbe mot NOT mot » du fameux blog, on produit une sentence polaire.
Cette phrase est illustrée par deux photos prises directement dans le site Flickr et qui sont la traduction des deux mots opposés. Cette association créée autant de slogans aristico-publicitaires qu’on le souhaite.

Ceux qui vont mourir/ Those that will die

novembre 23rd, 2006 § 3

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Sur le réseau, des millions d’images. Désorientation de ces singularités. Chacun jette ce qu’il peut.

Aucune époque, plus que la nôtre, n’aura produit autant d’enregistrements. Que feront les historiens de toutes ces mémoires enregistrées? Quel sera le destin de ces archives? Appartiendront-elles aux sociétés privées ayant permis leur hébergement? Que feront les familles des disparus?

Détourner trois sites emblématiques de l’idéologie interconnectée du web 2.0 : Youtube, Flickr et ExperienceProject. Relier les désirs raccontés dans ce dernier aux images autoscopiques et intimes des webcams du premier. Produire un flux sans fin par cette relation, le flux même du réseau. Peut-être n’y-a-t-il plus que ces images qui vaillent.

Se promener dans une ville inconnue. Lever le regard sur les fenêtres, imaginer toutes ces vies. Savoir qu’on ne les connaîtra pas, rester à proximité de cet inconnu.

Et je n’ai, par exemple, jamais pris conscience du nombre de visages qui existent. Il y a une foule de gens, mais encore bien plus de visages, car chacun en possède plusieurs. Voilà des gens qui portent un visage des années durant; bien sûr, il s’use, il se salit, il se casse dans les rides, il s’élargit comme un gant que l’on a porté durant le voyage. Ce sont des gens simples, économes; ils n’en changent pas, ils ne le font même pas nettoyer. Il fait l’affaire, assurent-ils, et qui peut leur prouver le contraire? Comme ils ont plusieurs visages, la question se pose cependant: que font-ils des autres? Ils les conservent. Leurs enfants doivent les porter. Mais il arrive également que leurs chiens sortent avec eux. Et pourquoi pas? Un visage est un visage.

Rainer Maria Rilke, Les notes de Malte Laurids Brigge

Composition 3

octobre 31st, 2006 § 1

http://incident.net/works/composition3/

Composition 2

octobre 25th, 2006 § 1

http://incident.net/works/composition2/

Sur-terre.net

septembre 28th, 2006 § 9

http://arte.tv/sur-terre

Trois personnages, une gare, un train, le long des rails.
Les fragments d’une histoire dont l’internaute peut retrouver les traces.
Le récit est incertain.

Les lieux des décors sont là. Les personnages sont partis.
Il reste des voix, des photos déchirées et dehors, loin dans la ville, le flux du réseau.

Temps d’évolution: 1er septembre 2006 – 1er septembre 2007

Coproduction : ARTE France (Unité de programmes cinéma – Michel Reilhac), arte.tv, avec le soutien du CNC/DICREAM et du Fresnoy.

Quelques notes de travail

Lecture

février 8th, 2006 § 0

« Le théâtre est maintenant la négation de l’art. (…). Le succès même ou la survivance des expressions artistiques dépend de plus en plus de leur capacité à mettre en échec le théâtre (…) Les expressions artistiques dégénèrent à mesure qu’elles deviennent théâtre ».
(M. Fried, Art and Objecthood, 1967, p. 27)

La lecture est un phénomène dont l’étrangeté est voilée par son usage quotidien.
Lire c’est être hanté par la voix d’un autre. Etre hanté par sa propre voix.
Je lis à voix basse: un auteur prend ma voix, cette voix intérieure qui est la mienne.
Je lis à voix haute: j’entend les mots d’un autre par ma bouche, de cette autre voix, du fond de ma gorge osseuse, que j’entend toujours différemment des autres.

Lecture est un générateur de textes déclenché par la voix des spectateurs. Le texte est un ensemble d’instructions pour acteur de théâtre et de solutions de jeux vidéos imaginaires. Jouant sur le double sens du mot « lecture » en français et en anglais qui signifie en même temps l’action de lire un texte, le fait de faire une conférence en public mais aussi de faire lire à haute voix un texte dans un théâtre, Lecture joue de la synchronisation et de la désynchronisation entre le texte et ma voix.

En créant un lien de causalité entre l’apparition du texte et le niveau de la voix, on déconstruit le principe même de la lecture et l’antériorité du texte. Les deux deviennent indissociables: est-ce ma voix qui produit le texte ou le texte qui convoque ma voix? L’interactivité permet alors de produire une anticipation qui est au coeur de la lecture même. C’est un texte sans personnage, tandis que Ceux qui nous regardent sont des personnages sans texte.

Une production: Incident et La Chapelle
Remerciements: Aurélie Bruhl, Julie Morel, Jérémie Niel, Richard Simas

Générique II

janvier 6th, 2006 § 0

Une réponse à Julie Morel en forme de générique sans fin.

Qu’est-ce qu’un générique? Quelle est sa fonction? Est-ce un élément distinct du reste ou une anticipation? Le générique joue-t-il un rôle équivalent à une introduction de livre? Et si tel est le cas que dit-on dans le générique et que retient-on? Peut-on concevoir un générique sans fin qui ne serait que l’accumulation des génériques que nous avons vu, leur mémoire?

Composition 1

août 3rd, 2005 § 0

Composition 1 est une vidéo générative sur Internet qui rejoue une improvisation de Monk. La syncope même du jeu de Monk trouve une réponse dans la saccade informatique sur Internet.

« Si tu penses à l’improvisation, en effet, définie comme le sentiment… alors une espèce de sentiment vécu de la composition des rapports, par exemple, en effet, dans l’exemple du jazz, on peut tout prendre, mais… heu… Et bien, dans l’exemple du jazz, par exemple, la trompette entre à tel moment. C’est exactement, je crois, ce que le mot anglais timing dit, le timing, c’est-à-dire le timing… il y a des mots… là, le français n’a pas ces mots. Les Grecs avaient un mot très intéressant qui correspond exactement au timing américain. C’était le kaïros. Le kaïros, c’est une notion tout à fait… les Grecs s’en servent énormément. Le kaïros c’est : exactement le bon moment. Ne pas rater le bon moment. C’est… aussi bien, on traduit… mais le français n’a pas un mot aussi fort… Il y avait un Dieu, il y avait une espèce de puissance divine du kaïros chez les Grecs. L’occasion favorable, l’opportunité, le truc…ha, ben oui, c’est le moment où la trompette peut prendre les choses, là. »
(Cours de Gilles Deleuze, 31/03/81)

Where Am I?

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