

Ce soir, à la rotonde/grand théâtre de Québec, Sylvie m’emmène voir Louise Lecavalier dans 3 pièces chorégraphiques, toutes les trois différentes, toutes les trois magnifiques. Ce qui me reste : la poésie de la première, l’humour de la deuxième.
Mais dans la dernière, ce qui m’a interpellé, c’est la série d’implosions qui secouent à peine le corps de la danseuse. Comme si on avait visuellement mesuré l’impact, sur un corps, d’un temps qui s’étire au maximum. Comme si le corps meurtrit par cette élongation, c’était recroquevillé, arc-bouté : un corps handicapé par le temps.
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Hugo, qui programme le générateur blanc, me pose une question sur le scénario, et je me rends compte que depuis que j’ai perdu mon ordinateur, je n’ai pas re-écris ou même réfléchis à nouveau au scénario.
J’en remets ici les bases, par le biais d’un exemple :
Il existe 24 catégories de textes. Une par […]
19h. Aujourd’hui, la basse ville est humide. grise. Un fin brouillard la parcourt en longueur. Il fait bon pourtant. 9°. Je sors de la chambre Blanche vers 19h. Je prends la rue des voltigeurs en direction de la haute ville, et je m’aperçois d’une chose : la ville rouille.
Toute la ville.
Dans chaque fissure, […]