Générateur blanc

L’ordinateur plante. je perds mon texte. Je n’ai rien sauvegardé. je recommence. Qu’avais-je écris. vite, je me dépêche, avant de ne plus m’en souvenir. Il fait gris. Le vent est froid Sur le haut de la vielle ville. Je descends. la rue est déserte. vidée de ses voiture, des passants. Les maisons basses défilent. Les murs en bois de toutes les couleur. Vert. Jaune. Bleu. Rouge. Peut-être dans un autre ordre. Les façades sont remplies de fenêtres sans volets. Ça n’existe pas. Je descends la pente abrupte, au point où il faut faire attention à chacun de ces pas. Je clique sur sauvegarde continue. Le texte est sauvé. Je continue. mon texte. ma descente. Au bas des maisons, l’écume grise et sale est partout, stagnante. L’eau s’écoule toujours de cette neige pétrifié. Les graviers s’accrochent partout. Comme le fronton de l’église Saint Vincent s’accroche à la colline. Du côté du vide, il n’y a qu’un trou béant. La façade est soutenue par quatre piliers en acier rouillés. Ça n’a pas l’air très solide, je hâte le pas. Je prends les escaliers en bois de la côte d’Abraham. À droite, la rue saint Vallier, la pente se fait plus douce. Je corrige une faute. J’enregistre. Puis de là le chemin est habituel, à gauche le parking planté d’arbres, sur la droite le boulevard Charest. ensuite la rue rue des voltigeurs, et enfin la rue Christophe Colomb. Lorsque je tourne dans cette rue, de très fins flocons commencent à tomber. Il neige à nouveau. J’enregistre à nouveau.

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